Un chauffeur de bus a été mis à pied en Suède parce qu'il avait voulu empêcher une femme en burqa de monter dans son véhicule, disant ne pas pouvoir l'identifier, a-t-on appris mercredi auprès de la compagnie.
Le Canada fête le 25e anniversaire de sa charte des droits, un texte phare qui a ouvert la voie à l'avortement et au mariage gay, mais aussi à la reconnaissance d'une pléthore de droits religieux en raison de l'immigration récente en pleine ascension.
La société kabyle, comme toutes les sociétés humaines, a assigné aux femmes une place et un rôle en fonction de ses nécessités, de sa culture et de son degré de développement.
La presse féminine marocaine est en plein essor.

Dans le cadre de cet article, Pascale Fournier analyserai tout d’abord jusqu’à quel point, en France et en Allemagne, la justice et les politiques publiques ont reconnu ou non le droit musulman de la famille en ce qui concerne le statut personnel.

De nos jours, plus d’un tiers des musulmans du monde vivent en minorité dans un pays non musulman, ce qui engendre des difficultés non seulement pour les pays d’accueil, mais aussi pour les musulmans eux-mêmes. La plupart des musulmans considèrent les minorités musulmanes comme faisant partie intégrante de la communauté musulmane au sens large, l’umma. Beaucoup soutiennent que les musulmans doivent être gouvernés par la loi islamique, souvent celle du pays d’origine.
Ce document retrace les principaux événements qui, après le coup d’État de l’an 2000, ont conduit à l’adoption de la Family Law Act 2003 (FLA, loi sur le droit de la famille) et présente les stratégies utilisées pour la faire adopter dans un milieu hostile à l’égalité des sexes et glissant inexorablement vers les dogmes religieux de la droite et une intensification du conflit racial. Il expose également certaines corrélations entre l’égalité des sexes, l’identité raciale et la démocratie dans la République de Fidji après le coup d’État.
La récente assemblée de l’All-India Muslim Personal Law Board (AIMPLB) [Conseil pan-indien sur le droit personnel musulman], réunie à Lucknow, a une fois de plus mis en lumière l’épineux problème de la réforme du droit personnel musulman (DPM). D’aucuns espéraient voir l’AIMPLB interdire définitivement et explicitement la coutume dite du triple talâq, qui représente l’une des préoccupations majeures des partisans de la réforme. Mais, dominé par les oulémas conservateurs, l’AIMPLB a, dans sa sagesse, préféré s’en abstenir.
Marion Boyd a soumis son rapport sur le processus d’arbitrage en Ontario et sur son adéquation pour résoudre les conflits familiaux, intitulé « Dispute Resolution in Family Law: Protecting Choice, Promoting Inclusion » (Résolution de conflits dans le droit familial : protéger le choix, promouvoir l’inclusion), [1] au Procureur général et au ministre responsable des problèmes des femmes.
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