Le projet de loi (Private Member's Bill) du député Farida Rahman, portant sur une proposition d'amendement à la section V1 du décret sur le code de la famille musulman de 1961 a suscité beaucoup de discussions, en raison de son caractère peu conventionnel et controversé. Ce sont surtout des groupes de femmes activistes qui ont manifesté un grand intérêt. Le projet de loi pose toute la question des droits des femmes d'intérêt général. Nous publions donc aujourd'hui un article critique et serions heureuses de recevoir d'autres contributions, pour ou contre la motion.
Les faits sont plus ou moins connus : il est légalement interdit aux femmes de gouverner, d'agir en tant que juges et d'occuper des postes de direction en politique ; il leur est interdit de participer à de nombreuses activités sociales et économiques ; on leur interdit ou on les décourage d'occuper de nombreuses fonctions.
Les communautés sud-asiatiques, toutes religions confondues, souscrivent en général à la pratique des mariages arrangés. Le système a probablement des avantages si les désirs et souhaits des futurs époux sont respectés et si les considérations de dot n’en font pas une transaction commerciale – deux grands “si”. C’est l’aspect négatif des mariages arrangés qui a plusieurs fois fait la une des journaux britanniques et américains ces dernières années.
To date, 174 states parties have ratified the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women (CEDAW).
Il s'est ouvert hier à l'Assemblée nationale un séminaire à l'intention des femmes parlementaires francophones.
Although this article is not about Muslim laws, the issues it raises apply to women's engagement with the law and the impact of customary practices across diverse countries and communities.
L'évolution socio-économique du Maroc rend "nécessaire" l'amélioration du code de la famille et du statut de la femme, a déclaré dimanche Mme Zoulikha Nasri, conseillère du roi Mohammed VI lors du 13ème sommet mondial de la Femme à Marrakech (sud).
L'abolition à terme de la polygamie dans la collectivité départementale de Mayotte, sur proposition de son député, Mansour Kamardine (UMP), constitue une révolution dans cette île à 90% musulmane tout en l'ancrant un peu plus dans la République française.
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