«Les femmes et les enfants» sont facilement cités par les réseaux médiatiques parce que dans leur esprit, les femmes sont perçues comme des éléments de la famille et non comme des acteurs indépendants, elles sont censées être presque comme des enfants dans leur innocence quant à la real politik des affaires internationales. Il est rare que l’on imagine que les femmes soient à l’origine de la structure de base d’une confrontation.
Si l’on peut créditer ce mouvement de quelques développements positifs, il reste qu’il a été aussi le cadre d’une campagne vicieuse à Gaza visant à imposer le port du hijab (foulard) à toutes les femmes. La campagne était faite de menaces et du recours à la violence et s’est transformée en une offensive sociale totale. La complicité sociale, l’inaction politique, la pression familiale conjuguées à une transformation idéologique ont donné naissance à une situation où seules quelques femmes engagées (de Gaza) ont continué à ne pas porter le foulard, un an après l’Intifada.
Notre Bulletin de Liaison s’est entretenu de cette évolution avec un certain nombre de femmes.

Ecolières
En effet, dans son journal “News From Within” (Vol. VIII 10/11 Novembre 1992), le Centre a publié un article rédigé par notre consoeur Manar Hasan, article intitulé “Fundamentalism in Our land” (Le fondamentalisme dans notre pays). Cet article a non seulement été publié sans l’accord de l’auteur, mais encore, certaines parties en ont été censurées.

Historique
Les autres partis politiques n’ont pas la prétention de fournir une solution d’ensemble, applicable à toutes les facettes de la vie communautaire et privée ; donc le fondamentalisme, qui a une réponse toute faite à toutes ces questions (par exemple dans les domaines de l’éducation, de la vie familiale, de la succession, de l’art, etc.), est reçu par les masses désabusées comme un remède magique à tous les maux de la société. Cette approche séduit tous ceux qui désespèrent de trouver une solution même partielle à leurs difficultés.
“Est-ce tomber dans la subjectivité que d’“attribuer une grande importance au poids de l’Islam” dans l’étude des causes de l’oppression de la femme arabe ? Malgré toutes les transformations survenues dans le monde arabe depuis l’ère des califes, on est encore loin de la laïcité. Dans tous les Etats arabes islamiques, les lois sur le mariage, le divorce et le statut des femmes (inférieures quoi qu’il en soit) reposent encore sur le droit coranique, ou s’en inspirent directement. Quel est le rôle de l’Islam, son influence et son utilisation ?
In the Arab world, a woman must convince the court that she is 'harmed' by her husband to get a divorce.

The Current Status

The current status of personal status laws in Arab countries have three distinct flaws: the absence of a unified law, the absence of equality between men and women, and the absence of equality between people of different religious denominations. We shall speak briefly of each to explain.

1.
“Wanted: Flat for three twenty-something Palestinian women to rent; Must be in Jewish west Jerusalem and free from religious bigots and bombers”.

That would be an honest advertisement if Manal Diab, Sonia and Wafa Khoury wanted to be open about their recent travails on the top floor of No. 16 Iddo the Prophet Street.
The decision stunned even its leaders. During their model parliament held last April in the Gaza Strip, Palestinian women's rights activists first recommended that laws be enacted to restrain and regulate polygamy; that it be allowed only in exceptional cases and with the first wife being offered a divorce. But after the 126 "delegates" confirmed the vote, they dramatically invalidated the decision.
Mansiya, a pseudonym that means ‘the forgotten’, is a university student aged 22. She was born in the north of Israel and lives today in the center of the country. She writes about what it’s like to be an Arab lesbian.

Many claim that there’s no difference between a Jewish and an Arab lesbian, because for both it demands courage and lots of openness. In my opinion, there’s a difference between the two experiences because Israeli society is composed of a majority and a minority.
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