Nouvelles

13/4/2011

“M. le président, je vous écris du Bahreïn, après avoir été victime d’une terrible injustice que je ne souhaiterais à personne d’autre au monde. Les forces de sécurité ont attaqué ma maison, enfoncé les portes à coups de massue et terrorisé ma famille. Sans aucun avertissement, sans aucun mandat d’arrêt et sans fournir aucune raison, des hommes armés et cagoulés ont attaqué mon père. Bien qu’ils n’aient rien dit, nous savons tous que le crime qui est reproché à mon père est d’être un militant des droits de l’homme”.

12/4/2011

A peine entrée en vigueur, la loi sur l'interdiction du voile intégral dans les lieux publics est déjà vivement décriée. Du côté des musulmans, qui multiplient les appels à la manifestation, mais aussi du côté des syndicats de police. Ces derniers dénoncent unanimement une loi "difficile à appliquer".

1/4/2011

Le gouvernement libyen affirme que Eman al-Obeidi, la femme qui a fait irruption dans un hôtel de Tripoli pour tenter de témoigner aux journalistes étrangers présents son viol par les hommes de Ghaddafi, a été libérée. Mais ses parents disent qu’elle est toujours prisonnière dans l’enclos du dictateur où on lui offre de l’argent pour changer son histoire. Eliza Griswold explique pourquoi ce cas peut révéler de nouveaux crimes de guerre brutaux contre les Libyennes.

1/4/2011

Le 11 février 2011, la rue égyptienne criait sa joie à l'annonce du départ de Hosni Moubarak. Alors, les égyptiens n'avait qu'un seul slogan à la bouche:le peuple, l'armée une seule main! Dans un tel moment de joie, nul ne voulait se souvenir d'une réalité que, pourtant, nul n'ignorait : l'homme dans lequel les égyptiens ont fondé tous leurs espoirs révolutionnaires est un des hommes les plus fidèles de Moubarak, le maréchal Tantaoui. Tantaoui, 76 ans, est un loyaliste, revêche aux réformes et à toute forme de changement, dont le tempérament et les intentions véritables n'ont pas tardé à faire surface.

14/3/2011

Si l'on s'en tient aux images de télévisions, on pourrait croire que la Libye est peuplée d'hommes, exclusivement. Et pourtant, « ce sont les femmes qui, les premières, ont défié l'interdiction de manifester » raconte Naeïma Gebril, juge à la cour d'appel de Benghazi : « Le 15 février, les mères de milliers de prisonniers morts en détention sont venues se poster devant le tribunal de Benghazi avec les portraits de leurs fils, car le procès venait de s'ouvrir et Fethi Tril, l'un des avocats qui plaidait leur cause, avait été arrêté la veille. Elles n'ont pas été réprimées : il était impensable que les policiers frappent des femmes. »

14/3/2011

Chères amies, Le rassemblement tenu à l'occasion du 08 Mars, à la grande poste " place Karima Belhadj" a eu un grand succès auprès du public jeune et moins jeune, femmes et hommes. La liste des femmes assassinées par les islamistes a suscité un débat très intéressant entre les femmes et les passants de la place baptisée "Karima Belhadj " un 08 mars par les femmes, il y a 13 ans. Beaucoup de citoyens sont venus nous dire qu'ils ne trouvaient pas sur nos listes, les femmes qu'ils ont connues. Ils ont été invités à nous fournir les informations nécessaires, pour les ajouter sur nos listes.

9/3/2011

La police antiémeutes soudanaise a arrêté ce mardi plus de 40 femmes qui manifestaient contre les agressions sexuelles et les discriminations, ont rapporté des témoins. Les groupes de défense des femmes soudanaises avaient prévu cette manifestation contre les lois discriminatoires à l'occasion de la Journée internationale de la femme, organisée ce mardi.

3/3/2011

Ce 8 mars 2011, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, n'est pas un 8 mars comme les autres. C'est un 8 mars porteur d’espoir venu du Sud. Un Sud en marche revendiquant LA DIGNITE, LA LIBERTE et L’EGALITE. Avec son "Dégage Ben Ali! " : la Tunisie a ouvert la voie en renversant, mi-janvier, le dictateur et le régime dont elle ne voulait plus. L'Égypte a suivi avec un slogan identique à l’encontre du président Hosni Moubarak. «Dégage», un mot qui résonne aujourd’hui comme une note d’espoir rendant l’impossible possible et défiant la démoralisation et le scepticisme ambiants en France et en Europe.

2/3/2011

Des inconnus ont ouvert le feu et tué, mercredi 2 mars, le ministre des minorités religieuses pakistanais, le chrétien Shahbaz Bhatti, à Islamabad. Les talibans pakistanais ont revendiqué l'assassinat du ministre, expliquant leur geste par ses propos jugés blasphématoires. Des hommes armés ont tiré en rafale sur sa voiture dans un quartier huppé de la capitale, a indiqué un officier de policequi précise que les assaillants, au moins deux hommes à moto, ont pris la fuite. "Il était mort à son arrivée à l'hôpital, on lui a tiré dessus", a déclaré à l'AFP par téléphone le docteurAzmatullah Qureshi, porte-parole de l'un des plus grands hôpitaux d'Islamabad, le Shifah.