Miscellaneous

Malgré une abondante littérature sur le nationalisme, il existe peu d’essais systématiques d’analyse de l’intégration des femmes dans les projets nationalistes. Les rares essais qui existent renvoient des messages apparemment contradictoires.
Qui peut dire si la clé qui ouvre la cage n’est pas cachée dans la cage ?1

Si la justice et l’impartialité sont inhérentes à l’Islam, comme le proclame fuqaha, et comme le croient tous les musulmans, ces vertus ne devraient-elles pas être reflétées dans les lois «islamiques» qui régissent les relations entre hommes et femmes, ainsi que leurs droits respectifs ? Pourquoi les femmes ont-elles été traitées comme des citoyens de seconde classe dans les livres fiqh qui ont défini les termes de la Charia ?
La première partie du titre étrange de cet article provient d’une expérience personnelle. En 1962, après sept années d’une guerre sanglante qui a fait deux millions de victimes, l’Algérie a pris son indépendance de la colonisation française. Peu après l’indépendance, certains d’entre nous furent introduits en tant «qu’Algériens» à quelques intellectuels de gauche à Paris, qui avaient soutenu notre mouvement de libération.

Tandis que de plus en plus de mouvements politiques de droite - y compris les mouvements fondamentalistes qui affectent le plus la vie des femmes, nous contraignent et nous enferment dans une identité unique, nous luttons pour réclamer nos identités multiples, concomitantes, et non antagonistes: genre, classe, ethnicité, race, religion, culture, etc.

Beaucoup de féministes de couleur ont démontré le besoin de tenir compte des différences entre les femmes pour éviter les analyses hégémoniques qui essentialisent les femmes en représentant de manière paradigmatique les problèmes et les intérêts de femmes privilégiées. Alors que les programmes féministes deviennent mondiaux, il existe un souci féministe grandissant de tenir compte des différences nationales et culturelles entre les femmes.
A progress report on weeks three and four (22 October - 4 November 2005) after the earthquake.
Shirkat Gah feels an urgent need to document JAC-ERE and selected civil society initiatives on a priority basis to facilitate the identification of the most urgent needs and will also be undertaking monitoring and advocacy.
UNFPA warns that some 17,000 earthquake-affected women in Pakistan are expected to give birth in the next two months. An estimated 1,200 of them will face major complications and about 400 will require surgical assistance.
MADRE, an international women’s human rights organization, is partnering with the Shirkat Gah Women’s Resource Center in Pakistan to deliver emergency aid to women and families in remote regions devastated by the October 8th earthquake.
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