Senegal

“We are moving beyond simply asking for gender equality, that was then! We are now calling for technical and specialized skills to use effective tools in bringing the political will into reality across all sectors in terms of gender” - HE Mrs Awa Ndiaye, Minister of State for Gender and Relations with African and Foreign Women Associations. Dakar, Senegal, on Nov 30, 2010.

La sécurité des filles dépend de la volonté des familles à parler des violences sexuelles, ont dit des chercheurs en Casamance, dans le sud du Sénégal, lors de la publication d’une étude révélant l’étendue des violences à l’égard des filles âgées de 10 à 13 ans. Cette étude, réalisée par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’université de Ziguinchor, a constaté qu’à Kolda, Sédhiou et Ziguinchor, les pressions familiales, sociales et culturelles étaient source de silence et d’impunité. 

Girls’ safety hinges on families’ willingness to speak out about sexual violence, researchers in Senegal’s southern Casamance region said at the release of a study that reveals widespread violence against girls aged 10 to 13. The study, by the UN Children’s Fund (UNICEF) and the University of Ziguinchor, found that in Kolda, Sédhiou and Ziguinchor, family, social and cultural pressures bred silence and impunity. 

Fatou Sow, Coordinatrice internationale de WLUML, sociologue sénégalaise et chercheuse au Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) est une spécialiste des questions de genre et une militante féministe chevronnée. Elle revient pour Jeuneafrique.com sur les inégalités entre les sexes qui perdurent sur le continent.

قالت هيومن رايتس ووتش في تقرير أصدرته اليوم إن عشرات الآلاف من الأطفال في المدارس القرآنية الداخلية في السنغال (الكتاتيب) يعانون من أوضاع أشبه بالعبودية ومن انتهاكات جسيمة. ودعت هيومن رايتس ووتش السلطات السنغالية إلى تنظيم أوضاع جميع المدارس القرآنية والتحرك بشكل فوري وفعال من أجل تحميل المعلمين الذين يخرقون القوانين السنغالية ضد التسول الجبري والإساءة للأطفال، المسؤولية.

Tens of thousands of children at residential Quranic schools in Senegal are subjected to slavery-like conditions and severely abused, Human Rights Watch said in a report released today. Human Rights Watch urged the Senegalese authorities to regulate all Quranic schools and take immediate and concerted action to hold accountable teachers who violate Senegalese laws against forced begging and child abuse.

Des dizaines de milliers d'enfants fréquentant des internats coraniques au Sénégal sont soumis à des conditions qui s'apparentent à de l'esclavage et sont victimes de graves abus, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Human Rights Watch a exhorté les autorités sénégalaises à réglementer toutes les écoles coraniques et à entreprendre une action immédiate et concertée pour traduire en justice les professeurs qui violent les lois sénégalaises contre la mendicité forcée et la maltraitance des enfants.

Nous représentantes de diverses organisations de la Société Civile Africaine réunies au Forum Mondial pour la Revue de Beijing 15 ans après et représentant les voix des millions de femmes et jeunes filles Africaines, Apres avoir eu des consultations avec différents acteurs avant et pendant le Forum Mondial des ONG sur les progrès enregistrés dans la mise en œuvre de le Déclaration et la Plate Forme d’Action de Beijing en Afrique,

29 March to 27 April 2010 (Global): The witchcraft epidemic in Africa is fueled by religious extremism. Practitioners of traditional African religions, traditional healers, witch-doctors and Christian missionaries and religious leaders incite witch-hunts on this continent. There are comparisons to be made between Africas current witch-craze, European Inquisitions and American witch-hunts. Perhaps the lessons to be learned in Africa are the same as those that needed to be learned by Europeans and Americans; there is no culture without human rights. All men and women, including Witches, have the right to live without being falsely accused, assaulted, persecuted or murdered.

Le 6 février le monde entier a célébré la journée de la « Tolérance Zéro Excision ou Mutilations Génitales Féminines » avec l’ultime conviction que cette pratique nuisible pour la santé des femmes prendra fin. Pourquoi avoir choisi cette date ? Le 6 février 1984 le Comité Inter-Africain (CI-AF) était porté sur les fonds baptismaux à Dakar, à la suite d’une conférence internationale  qui avait pour but de lutter contre les pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme. Dans 28 pays d’Afrique des millions de fillettes subissent encore cette opération, mais aussi en Europe, en Australie, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis.

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