Algeria

Plusieurs associations féminines ont appelé hier, dans un communiqué commun, à faire du 13 juillet une journée nationale contre les violences à l’égard des femmes.
Polémique autour de la suppression de la filière d'étude de la loi coranique.
Algerian President Abdelaziz Bouteflika’s proposal of a general amnesty for human rights abuses committed in the country’s brutal internal conflict may permanently deprive victims or families of their right to truth, justice and reparation.
Si beaucoup d’Algériennes semblent se contenter des « avancées » du projet de réforme du code de la famille, les féministes crient au scandale. C’est sur la question du tutorat que se focalise le débat.
Elles ont animé hier, au siège du journal Alger Républicain, une conférence de presse pour réaffirmer leur position vis-à-vis du code de la famille dont elles demandent l'abrogation pure et simple.
La réforme avait été annoncée comme devant être fondatrice. La femme algérienne allait connaître, sinon un statut supérieur à ceux de la femme tunisienne et marocaine, à tout le moins un statut comparable.
La femme semble davantage protégée dans le nouveau code de la famille mais la traduction du principe constitutionnel d’égalité entre les deux sexes devra attendre...
Entretien avec Ourida Chouaki, présidente de l'association féministe "Tharwa n'Fadma n'Soummer".
C’est pour mettre un terme à la polémique et placer les députés devant le fait accompli, que le président a eu recours à cette prérogative constitutionnelle.
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