Miscellaneous

Qui peut dire si la clé qui ouvre la cage n’est pas cachée dans la cage ?1

Si la justice et l’impartialité sont inhérentes à l’Islam, comme le proclame fuqaha, et comme le croient tous les musulmans, ces vertus ne devraient-elles pas être reflétées dans les lois «islamiques» qui régissent les relations entre hommes et femmes, ainsi que leurs droits respectifs ? Pourquoi les femmes ont-elles été traitées comme des citoyens de seconde classe dans les livres fiqh qui ont défini les termes de la Charia ?
* Cet article est inévitablement inspiré de mes écrits précédents sur le réseau international Femmes Sous Lois Musulmanes, particulièrement ‘Controlled or autonomous: identity and the experience of the network, Women Living Under Muslim Laws’, Signs: Journal of Women in Culture and Society, Volume 19, Numéro 4, 1994, pp 997-1019. De plus, l’analyse présentée doit beaucoup aux femmes liées par le réseau. Toutes les particularités sont néanmoins de moi.

Le monde musulman en contexte
Beaucoup de féministes de couleur ont démontré le besoin de tenir compte des différences entre les femmes pour éviter les analyses hégémoniques qui essentialisent les femmes en représentant de manière paradigmatique les problèmes et les intérêts de femmes privilégiées. Alors que les programmes féministes deviennent mondiaux, il existe un souci féministe grandissant de tenir compte des différences nationales et culturelles entre les femmes.

Tandis que de plus en plus de mouvements politiques de droite - y compris les mouvements fondamentalistes qui affectent le plus la vie des femmes, nous contraignent et nous enferment dans une identité unique, nous luttons pour réclamer nos identités multiples, concomitantes, et non antagonistes: genre, classe, ethnicité, race, religion, culture, etc.

A progress report on weeks three and four (22 October - 4 November 2005) after the earthquake.
UNFPA warns that some 17,000 earthquake-affected women in Pakistan are expected to give birth in the next two months. An estimated 1,200 of them will face major complications and about 400 will require surgical assistance.
Shirkat Gah feels an urgent need to document JAC-ERE and selected civil society initiatives on a priority basis to facilitate the identification of the most urgent needs and will also be undertaking monitoring and advocacy.
MADRE, an international women’s human rights organization, is partnering with the Shirkat Gah Women’s Resource Center in Pakistan to deliver emergency aid to women and families in remote regions devastated by the October 8th earthquake.
The Joint Action Committee (JAC) of more than 500 volunteers from Karachi, Gwadar, Dubai and large and small towns of all four provinces has been sending relief goods including emergency medicines and daily items to the disaster-hit areas.
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