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الملفات مطبوعات غير دورية، تصدر عن شبكة التضامن العالمية "النساء في ظل قوانين المسلمين" ولإيمان الشبكة بدور هذه الملفات التشبيكي، فإنها تهدف من خلالها إلى توفير المعلومات عن حياتهن، وصراعاتهن، واستراتيجيات النساء اللاتي يعشن في مجتمعات ودول إسلامية متنوعة.

اجتمعت العضوات المرتبطات بالشبكة التضامنية الدولية، نساء في ظل قوانين المسلمين في داكار- السنغال في يوليو- تموز 2006 لتطوير خطة عملنا الرابعة. وهذا تحليل لإطار العمل الاسترشادي لاستراتيجياتنا للبرامج والنشاطات التي سنقوم بها في السنوات القادمة.

De manière générale, l’analyse de la question féminine relève tout autant du domaine privé que du domaine public, au sein duquel quiconque, individu ou groupe, s’inscrit en tant qu’« autrui ». Il s’agit donc là d’une question d’intérêt général sujette à l’opinion publique et dans le cadre de laquelle les relations humaines sont prescrites par une forme d’autorité publique, principalement l’État.

Le mouvement indépendantiste né en 1967 dans certaines régions musulmanes de Mindanao a conduit à l’autonomie des musulmans dans quatre provinces de Mindanao, suite à la promulgation de la Loi organique de 1989 et au référendum tenu en vertu de la Constitution de 1987. En 1996, un accord de paix est signé entre le gouvernement de la République des Philippines (GRP) et le Front de libération nationale Moro (MNLF). Cet accord prévoit, entre autres, un processus d’autonomie dans les régions identifiées dans l’Accord de Tripoli.

Ce document retrace les principaux événements qui, après le coup d’État de l’an 2000, ont conduit à l’adoption de la Family Law Act 2003 (FLA, loi sur le droit de la famille) et présente les stratégies utilisées pour la faire adopter dans un milieu hostile à l’égalité des sexes et glissant inexorablement vers les dogmes religieux de la droite et une intensification du conflit racial. Il expose également certaines corrélations entre l’égalité des sexes, l’identité raciale et la démocratie dans la République de Fidji après le coup d’État.

Les questions de droit personnel revêtent une importance et un caractère décisif tout particuliers dès qu’il s’agit d’égalité des sexes, car ce droit recèle un modèle distinct de relations hommes-femmes. Essentiellement axé autour des rapports entre les sexes, le droit personnel musulman est devenu, dans nombre de situations (pays musulmans et communautés minoritaires/immigrantes, par exemple), le « symbole préférentiel » de l’identité musulmane [1] et se trouve désormais étroitement corrélé avec les différences religieuses/nationales.

Marion Boyd a soumis son rapport sur le processus d’arbitrage en Ontario et sur son adéquation pour résoudre les conflits familiaux, intitulé « Dispute Resolution in Family Law: Protecting Choice, Promoting Inclusion » (Résolution de conflits dans le droit familial : protéger le choix, promouvoir l’inclusion), [1] au Procureur général et au ministre responsable des problèmes des femmes.
De nos jours, plus d’un tiers des musulmans du monde vivent en minorité dans un pays non musulman, ce qui engendre des difficultés non seulement pour les pays d’accueil, mais aussi pour les musulmans eux-mêmes. La plupart des musulmans considèrent les minorités musulmanes comme faisant partie intégrante de la communauté musulmane au sens large, l’umma. Beaucoup soutiennent que les musulmans doivent être gouvernés par la loi islamique, souvent celle du pays d’origine.

Dans le cadre de cet article, Pascale Fournier analyserai tout d’abord jusqu’à quel point, en France et en Allemagne, la justice et les politiques publiques ont reconnu ou non le droit musulman de la famille en ce qui concerne le statut personnel.

La récente assemblée de l’All-India Muslim Personal Law Board (AIMPLB) [Conseil pan-indien sur le droit personnel musulman], réunie à Lucknow, a une fois de plus mis en lumière l’épineux problème de la réforme du droit personnel musulman (DPM). D’aucuns espéraient voir l’AIMPLB interdire définitivement et explicitement la coutume dite du triple talâq, qui représente l’une des préoccupations majeures des partisans de la réforme. Mais, dominé par les oulémas conservateurs, l’AIMPLB a, dans sa sagesse, préféré s’en abstenir.
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