[fund] promotion and application of religious laws

Sakineh Mohammadi Ashtiani, the Iranian woman sentenced to death by stoning, was told on Saturday that she was to be hanged at dawn on Sunday, but the sentence was not carried out, it emerged tonight. Mohammadi Ashtiani wrote her will and embraced her cellmates in Tabriz prison just before the call to morning prayer, when she expected to be led to the gallows, her son Sajad told the Guardian. "Pressure from the international community has so far stopped them from carrying out the sentence but they're killing her every day by any means possible," he said.

Des centaines de personnes se sont données rendez-vous ce samedi, 28 aout sur la place du Trocadero, pour dire leur soutien total à Sakineh Mohammadi Ashtiani et pour crier leur colère contre cette pratique barbare qu'est la lapidation. 

Un homme qui déjeunait à la terrasse d’un restaurant du centre de Lyon a été agressé pour ne pas avoir respecté le ramadan. Il déjeunait à la terrasse d’un restaurant du centre de Lyon, le week-end du 15 août, quand trois jeunes se sont jetés sur lui parce qu’il ne respectait pas le jeûne du ramadan. Ce père de famille d’origine sénégalaise, habitant Vénissieux, a été frappé à la tête avec une bouteille en verre, puis à coups de chaise. Transportée en urgence à l’hôpital, avec une fracture à l’arrière du crâne, la victime a dû être trépanée. L’agression a été filmée par une caméra de vidéosurveillance, mais les images de mauvaise qualité ne permettent pas d’identifier les agresseurs. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire. Selon nos informations, le gérant du kebab, qui craint des représailles, pourrait témoigner sous X.

 À l’occasion de l’opération “100 villes pour Sakineh”, le Mouvement Ni Putes Ni Soumises, et la Ligue du Droit International des Femmes se mobilisent et organisent un rassemblement à Paris. Le même jour qu’à Berlin, New York, Madrid ou Tokyo, rassemblons nous pour nous opposer au traitement infligé à la jeune iranienne Sakineh, accusée d’adultère !

La Campagne mondiale «Arrêtons de tuer et de lapider les femmes» et le Réseau international de solidarité Femmes sous lois musulmanes (WLUML) condamnent les punitions violentes, commises récemment par les Talibans en Afghanistan. Dimanche dernier, les Talibans ont exécuté par lapidation un couple dans la vingtaine, dans un village contrôlé par leurs forces à Kunduz, dans le nord de l’Afghanistan. Ce couple s’était enfui au Pakistan pour se marier, même si l’on avait raconté qu'’ils avaient été fiancés à d’autres personnes. Peu de temps après, ils retournaient ensemble dans leur village de Mullah Qulli, dans la région de Archi au Kunduz. Certains rapports indiquent que leurs familles avaient accepté de les marier, tandis que d’autres affirment que le jirga avait décidé de leur pardonner, si l’homme s’acquittait d’une compensation. Les Talibans les arrêtèrent tous les deux pour crime d’adultère et les lapidèrent, dans un bazar de la quartier de Dasht-e Archi. Ce crime a été confirmé par le gouverneur de Kunduz, Mohammad Omar.

Meet Ramli Mansur, a 46-year-old leader of the Aceh Party, whose members are mostly drawn from the ranks of former combatants of the disbanded Free Aceh Movement. Ramli made headlines earlier this year by sponsoring a controversial Islamic bylaw that banned Muslim women from wearing tight pants. Aceh first implemented Shariah bylaws after gaining greater control over its judiciary and legislative process when former President Megawati Sukarnoputri’s administration granted the separatist province special autonomy in 2001. 

The Global Campaign to Stop Killing and Stoning Women and the Women Living Under Muslim Laws (WLUML) International Solidarity Network condemn the recent incidents of violent punishments by the Taliban in Afghanistan.   

Taliban forces have stoned a couple to death for adultery in a public execution. With Nato and UN officials in Kabul poring over the latest Taliban proposal to establish a joint commission to investigate civilian casualties, officials in the north of the country were detailing a killing that Amnesty International described as the first confirmed stoning in the country since the fall of the Taliban regime in 2001. Militants ordered the stoning after a married man and a single woman in Dasht-e-Archi district, Kunduz province, were accused of eloping.

Libération publie un appel d'intellectuels pour sauver cette femme iranienne condamnée à la peine capitale par lapidation par le régime. «Sakineh Mohammadi Ashtiani attendait dans la prison de Tabriz, dans l’ouest de l’Iran, où elle croupit depuis cinq ans, la réponse à une demande de réexamen de son cas –prévue, initialement, pour le 15 août.

Some of the individuals who were executed for drug related charges had received their sentences in the past and the death penalty should not have been applied to them. In some cases, the individuals only had to pay a monetary penalty. However, their sudden death sentence was issued by the judiciary authorities. 

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