Mauritania

C'est un véritable arrêt de mort qui était émis, en juin dernier, à l'encontre de Madame Aminettou Mint El Moctar, présidente de l'Association Femmes chefs de famille (AFCF), à Nouakchott. Il ne s'agissait pas d'un acte de la justice mauritanienne, mais d'une fatwa prononcée par Yadhih Ould Dahi, le chef d'un courant islamiste radical, Ahbab Errassoul. Cette fatwa était relayée dans plusieurs mosquées du pays et dans les media, ce qui lui valut de violentes menaces de personnes très ordinaires.

Women Living Under Muslim Laws, December 31, 2014

A death sentence was issued in June 2014, against Ms. Aminettou Mint El Moctar, president of the Association of Women-Headed Households (AFCF) in Nouakchott. This was not an act of the Mauritanian justice system, but a fatwa from Yadhih Ould Dahi, the leader of a radical Islamist movement, Ahbab Errassoul. This fatwa was relayed in many mosques in the country and in the media, which resulted in violent threats against Ms. Mint El Moctar. The judicial authorities refused to accept the complaint she tried to file against the religious leader.  The pressure on Ms. Mint El Moctar remains very strong.

Women Living Under Muslim Laws, the Violence is not our Culture Campaign, and Justice for Iran are pleased to announce the release of a new publication: Mapping Stoning in Muslim Contexts. This report locates where the punishment of stoning is still in practice, either through judicial (codified as law) or extrajudicial (outside the law) methods.   

DAKAR - Human rights campaigners who have been struggling for years to eliminate female genital mutilation (FGM) in West Africa got a boost this week as news emerged that a group of Muslim clerics and scholars in Mauritania had declared a fatwa, or religious decree, against the practice.

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Tel. (+222)-525 38 60; (+222)-525 71 89 (direct line)

Fax: (+222)-525 13 85

Contact: Mme Mariame Baba Sy

APA – Nouakchott (Mauritanie) Une femme mauritanienne, Oumoulmoumnine Mint Bakar Vall, a été condamnée dimanche par la Chambre des mineurs au Tribunal de Nouakchott à 6 mois de prison ferme pour esclavagisme, a constaté APA sur place.

Mint Bakar Vall était jugée depuis mardi dernier pour avoir exploité deux filles haratines (descendants d’esclavages), âgées de 14 et de 10 ans.

Mahjouba was raped in March on the nighttime streets of Mauritania's capital, but she will not bring charges against the man she says did it since she may be the one who ends up in prison. The 25-year-old says the legal advice she received was to not go to court, leaving her to suffer in silence. There is no law in Mauritania that defines rape. According to a local U.N.-funded group working with the victims, the law criminalizes the women instead of their rapists -- and society ostracizes the women.

Nous représentantes de diverses organisations de la Société Civile Africaine réunies au Forum Mondial pour la Revue de Beijing 15 ans après et représentant les voix des millions de femmes et jeunes filles Africaines, Apres avoir eu des consultations avec différents acteurs avant et pendant le Forum Mondial des ONG sur les progrès enregistrés dans la mise en œuvre de le Déclaration et la Plate Forme d’Action de Beijing en Afrique,

Le 6 février le monde entier a célébré la journée de la « Tolérance Zéro Excision ou Mutilations Génitales Féminines » avec l’ultime conviction que cette pratique nuisible pour la santé des femmes prendra fin. Pourquoi avoir choisi cette date ? Le 6 février 1984 le Comité Inter-Africain (CI-AF) était porté sur les fonds baptismaux à Dakar, à la suite d’une conférence internationale  qui avait pour but de lutter contre les pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme. Dans 28 pays d’Afrique des millions de fillettes subissent encore cette opération, mais aussi en Europe, en Australie, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis.

Selon les érudits religieux et les activistes qui luttent contre les mutilations génitales féminines et les excisions (MGF/E), une récente fatwa bannissant les mutilations génitales féminines en Mauritanie n’aidera à réduire cette pratique que si les responsables religieux relaient ce message auprès de la population.

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