Algeria

Now that Algeria has the largest proportion of women lawmakers in the Arab world, workmen at the national assembly building have some urgent modifications to make.

While the men's washroom just outside the debating chamber is clearly marked with the silhouette of a man, there are so far no signs for the women's. On the opening session of the new parliament on May 26, two of the newly elected female members had to ask for directions to the rest-room.

Confrontées depuis des décennies à des violences, des féministes algériennes  ont décidé de créer un observatoire national, indépendant, sur les violences faites aux femmes. Si le thème n’est actuellement plus un tabou, grâce, notamment aux actions de l’ensemble du mouvement féminin et féministe national, les autorités algériennes, contraintes de se saisir de ce dossier, ne lui ont pourtant pas accordé l’attention que l’on pouvait espérer.

Les 8 Mars se suivent et se ressemblent pour la femme algérienne. Le combat pour ses droits et son émancipation bute sur de multiples obstacles. A l’approche des législatives, elle se retrouve  courtisée pas tous, y compris par ceux-là-mêmes qui ne croient pas à la nécessité de revoir le code de la famille.

Lors des travaux, les participantes ont soutenu l’idée selon laquelle l’Ovif œuvrera à la “reconnaissance de toutes les femmes victimes de violence” et à “l’inscription de l’apport de la lutte des femmes dans la construction de la nation algérienne”.

L’Observatoire des violences faites aux femmes (Ovif) va se doter d’une “charte des principes”, qui sera rendue publique prochainement. Réunis vendredi à Alger, pour peaufiner le document, les membres de la nouvelle structure, créée à la suite d’agressions commises à l’encontre des femmes, particulièrement les attaques ciblant pour la seconde fois des travailleuses à Hassi-Messaoud (ville pétrolière du sud du pays), s’assument en tant que “féministes”.

Twenty years ago today Algeria’s military-backed government stopped the country’s electoral process, preventing the Islamic Salvation Front (FIS) from coming to power and dismantling the Algerian republic – something it had openly promised to do. In context, this was the better of the two bad alternatives available at that moment – interrupting a flawed parliamentary election rather than allowing the reins of power to be taken by fascists who openly proclaimed their opposition to democracy.

Les nouvelles de Tunisie, de Lybie, du Maroc, d’Egypte , du Moyen-Orient de façon générale sont bien inquiétantes et assombrissent lourdement le climat politique.

A la lame de fond démocratique et l’euphorie des premiers mois de l’année 2011 succède aujourd’hui la perspective d’une gouvernance islamiste dont les effets néfastes et dévastateurs sont largement sous estimés voire sciemment passés sous silence.

A l’heure des autoroutes de l’information, chez nous la communication cherche encore ses voies et moyens. Les milieux féminins ressentent fortement cette carence qui disperse les efforts et les actions dans une conjoncture tragique où le rassemblement des énergies féminines est vital. Les médias n’ont jamais fait la part belle aux activités féminines, ni réellement donné une image positive de la femme qu’ils cantonnent dans ses rôles traditionnels.

Two more ’punitive’ actions against women have taken place in less than one month in the southern city of M’sila, Algeria (night of June 11 and July 2-3, 2011). Their houses were burnt down by hundreds of youth, and they barely escaped being lynched. The police did not intervene. This is not the first time similar events take place (see background information below). Since the 80s, there were not just attacks on individual women but real pogroms against working women, living with or without their children, but definitely without the male guardians (wali) that the Family Code still prescribes for women. Sign the petition here.

L’Observatoire des violences contre les femmes (OVIF) a dénoncé, hier, les expéditions punitives menées par certains groupes d’hommes contre les femmes sous prétexte de moralisation de la société. Lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, Cherifa Khadar et Dalila Djerbal, deux responsables de l’OVIF, ont qualifié de scandaleux ce qui s’est passé dernièrement à M’sila et avant cela à Ouargla, Remchi, Hassi Messaoud et Bordj. Considérées par leur voisinage comme «des prostituées potentielles», car elles vivent seules et sous prétexte d’assainissement des mœurs, des groupes d’individus organisent des expéditions punitives contre ces femmes. «Dans beaucoup de cas, c’est la rumeur qui tient lieu d’acte d’accusation. Des personnes, dont la moralité et la crédibilité ne sont pas toujours démontrées, s’érigent en tribunal ; elles dressent l’acte d’accusation et mobilisent l’opinion pour l’exécution sommaire !» s’offusque Dalila Djerbal. Elle est persuadée que ces «justiciers», qui se mettent à plusieurs centaines pour se donner du courage et se rassurer du bien-fondé de leur crime, qui brûlent les maisons des femmes, les agressent au nom de la morale, sont les mêmes à utiliser les femmes comme des objets sexuels pour assouvir leurs frustrations.

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