Méprisée et traumatisée par des années de malheurs et de peines, la femme algérienne n'a pas courbé l'échine, même devant la barbarie terroriste de la décennie noire (1992-2002).
Plusieurs associations féminines ont appelé hier, dans un communiqué commun, à faire du 13 juillet une journée nationale contre les violences à l’égard des femmes.
Algerian President Abdelaziz Bouteflika’s proposal of a general amnesty for human rights abuses committed in the country’s brutal internal conflict may permanently deprive victims or families of their right to truth, justice and reparation.
Si beaucoup d’Algériennes semblent se contenter des « avancées » du projet de réforme du code de la famille, les féministes crient au scandale. C’est sur la question du tutorat que se focalise le débat.
Elles ont animé hier, au siège du journal Alger Républicain, une conférence de presse pour réaffirmer leur position vis-à-vis du code de la famille dont elles demandent l'abrogation pure et simple.