Algeria

La réforme avait été annoncée comme devant être fondatrice. La femme algérienne allait connaître, sinon un statut supérieur à ceux de la femme tunisienne et marocaine, à tout le moins un statut comparable.
La femme semble davantage protégée dans le nouveau code de la famille mais la traduction du principe constitutionnel d’égalité entre les deux sexes devra attendre...
Entretien avec Ourida Chouaki, présidente de l'association féministe "Tharwa n'Fadma n'Soummer".
Cette année, le mouvement féministe algérien célébrera la Journée internationale de la femme dans la déception en raison du maintien du code de la famille.
Ordonnance n° 05-02 du 18 moharram 1426 correspondant au 27 février 2005 modifiant et complétant la loi n° 84-11 du 9 juin 1984 portant code de la famille.
C’est pour mettre un terme à la polémique et placer les députés devant le fait accompli, que le président a eu recours à cette prérogative constitutionnelle.
Après des mois de négociations, la réforme du code familial de 1984 vient d'être adoptée par le gouvernement.
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) prend note des réformes du Code de la famille adoptées le 22 février par le gouvernement algérien.
Elles considèrent que le projet est vidé de sa substance à travers le maintien d’une telle disposition qui fige la femme algérienne dans le statut de mineure.
Après une longue attente, les projets d’amendement des codes de la famille et de la nationalité ont été examinés et adoptés hier par le Conseil des ministres.
Syndicate content