Algeria

In the wake of Friday's historic events in Cairo, over 1,000 peaceful demonstrators defied a ban on protests in Algiers on the Place de 1er Mai on Saturday. The goal of the National Coordination Committee for Change and Democracy, the organisers of what was supposed to have been a march to Martyr's Square, was to call for an end to the 19-year state of emergency, for democratic freedoms, and for a change in Algeria's political system. Invigorated by Cairo's great event, this Saturday in Algiers they chanted slogans like "Djazair Horra Dimocratia" ("A free and democratic Algeria"), "système dégage" ("government out") and indeed, "Yesterday Egypt, today Algeria".

Les images ont tourné en boucle sur les chaînes internationales. Elles ont illustré d’innombrables articles de la presse de la planète. Ces images sont celles de ces hommes et de ces femmes molestés par la police algérienne lors de la manifestation qui s’est déroulée samedi 12 février à Alger. Parmi ces personnes interpellées, rudoyées, maltraitées par la police, il y avait Manel, 25 ans, venue manifester pacifiquement. DNA a recueilli son témoignage. Le voici brut.

Cette semaine, Marianne laisse carte blanche à Fatma Bouvet de la Maisonneuve*, médecin psychiatre franco-tunisienne. Pour elle, il n'est pas question de revenir sur l’égalité de tous les citoyens. Et, avec la révolution tunisienne, il est temps de réclamer une séparation constitutionnelle de la religion et de l’Etat. 

Nous, citoyennes, citoyens, associations, avons créé en France un Collectif d'Algériens en soutien à la lutte en Algérie pour le changement et la démocratie. Notre Collectif exprime son soutien à la marche nationale pacifique à laquelle a appelé la « Coordination nationale pour le changement et la démocratie » qui s'est constituée à Alger le 21 janvier 2011. Cette marche nationale pacifique doit avoir lieu le 12 février à Alger.

Pourquoi les musulmans ne peuvent-ils développer d'autres formes de protestation pour défendre l'honneur d'Aïcha [épouse du Prophète, elle est considérée comme la "Mère des croyants" par les sunnites, mais honnie par les chiites en raison de son attitude hostile à Ali, le quatrième calife, considéré comme le père du chiisme] ? La défense d'Aïcha justifie-t-elle vraiment l'explosion de tensions confessionnelles qui en est découlée au Koweït et ailleurs ? Au lieu de préparer le terrain pour des agressions et attentats entre sunnites et chiites dans certains pays de la région, on aurait pu se saisir de l'occasion pour attirer l'attention sur le sort des Aïcha contemporaines. Ainsi, l'Aïcha afghane, dont le magazine Time a fait sa fameuse une et à laquelle sa famille a coupé le nez. Dans ce même pays, les talibans mènent une guerre sans merci contre l'enseignement des filles : ils ont détruit, selon différents rapports, des dizaines d'écoles et ont menacé les familles qui continuaient de vouloir donner une éducation scolaire à leurs filles.

L’enquête menée par le Centre national d’études et d’analyses pour la population et le développement (Ceneap) au profit de l’Unicef, a révélé que la plupart des mères célibataires sont issues de familles défavorisées, prés de la moitié de ces femmes ont été victimes de harcèlement sexuel, de violence domestique et d’inceste.

(Part 2 of IntLawGrrl Karima Bennoune's series on developments in North Africa; Part 1 appeared 1st at IntLawGrrls, here.) Today the Algerian government tried to hold back the winds of change blowing westward from neighboring Tunisia by besieging its own capital city. A peaceful protest called by the Algerian opposition party, the Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), on the Place du 1er Mai was forcefully disrupted by large numbers of heavily armed riot police. One report claimed that 10,000 police had been deployed. Meanwhile, as many as 42 people were injured, several seriously, and others arrested, including a photojournalist. 

Des mesures urgentes peuvent être prises pour réparer quelques inégalités en matière d’héritage. Il ne s’agit pas de se mettre en contradiction avec la religion, mais de se conformer à des principes édictés par l’Islam et qui ont permis à nos voisins de s’adapter à la réalité socioéconomique.

Un colloque international, organisé par quelques associations féministes algériennes agrées par l'Etat sur le thème : « Stop à la violence : les droits des femmes maintenant »  devait se tenir ce 25 novembre à Alger. Ce colloque a été interdit par les autorités algériennes le jour de son ouverture dans le mépris le plus total sans qu’aucune raison n’ait été avancée officiellement. Cette nouvelle atteinte aux libertés fondamentales de réunion et d’expression est le marqueur d’un autoritarisme politique qui  foule aux pieds le droit des  citoyens et fait dans l’excès de zèle et le cynisme lorsqu’il s’agit de celui des FEMMES ?

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