Algeria

La constitution Algérienne consacre la sécurité des citoyennes et des citoyens. L’Algérie a ratifié la Convention sur l’Elimination de la Discrimination à l’égard des Femmes, la Convention Contre la Torture et Autres Peines et Traitements Cruels ou Dégradants, la Déclaration sur l’Elimination des Violences Faites aux Femmes. Au nom de ces principes, nous, associations, ligues et défenseurs des droits humains sommes profondément choqués par la nouvelle tragédie vécue par des femmes venues de différentes régions d’Algérie travaillant et vivant dans des habitations précaires à Hassi Messaoud, une des villes les plus sécurisées du pays.

Depuis deux semaines, chaque soir, le scénario de l’horreur se répète, face à l’impuissance ou l’inertie des services de police, alors qu’un commissariat se trouve à quelques centaines de mètres de ce quartier situé dans la ville pétrolière censée être la plus surveillée du pays. Les maisons ne sont pas choisies au hasard. Elles sont repérées dans la journée, puis mises à sac la nuit. La plupart sont habitées par des femmes originaires du nord, qui vivent loin de leurs familles. Rares sont celles qui déposent plainte, car les plus téméraires ont payé cher leur acte. Elles ont fini par abandonner leur domicile, errant d’un quartier à un autre à la recherche d’un lieu plus sûr. Rencontrées sur place, les témoignages de certaines d’entre elles font froid dans le dos et font craindre le pire. Terrorisées, les victimes ont toutes refusé de révéler leur identité. « C’est la misère qui nous a fait faire des centaines de kilomètres à la recherche d’un emploi pour nourrir nos familles.

Le débat sur le voile n’a jamais été tranché. Pourtant, beaucoup de femmes ont déjà pris parti. D’autres ont même changé de camp après l’avoir longtemps porté. Faisant preuve de courage pour certaines, de témérité et d’insolence pour d’autres, elles ont décidé d’ôter cet habit à connotation religieuse. Elles témoignent.

Beatrice Borghino, membre de l’association Genre en Action a proposé ce dossier de presse issu de quotidiens algériens, au sujet de la célébration du 8 mars et des thèmes que la journée Internationale de la Femme ont pu inspirer. Cette sélection d’articles vous offre un échantillon d’éléments politiques, juridiques, économiques et sociaux traités en Algérie aux abords de l’évènement 8 mars et des enjeux que la lutte des droits des femmes y représentent.

The importance of integrating women into society without respect for how it affects religion or tradition, comes from inside the Arab world, in particular from Egypt. Tarek Heggy, one of the most important contemporary Arab intellectuals, living in Cairo, writes in his article, “Women and Progress,” after the appointment of the first female judge to Egypt’s Supreme Constitutional Court: “Any society that views women as unequal to men contrives to find references and ‘evidence’ to support its perception, although the attitude has no religious or legal basis, but is a purely cultural phenomenon.”

On February 7, 2010 Gita Sahgal, head of Amnesty International’s Gender Unit, was suspended from her job. This was hours after the publication of an article in The Sunday Times, UK, where she made public her concerns about Amnesty International’s legitimisation of Moazzam Begg, a former Guantلnamo Bay detainee, as a human rights defender. This is not the first time that Amnesty International’s policies towards fundamentalists have been confronted from within and this is not the first time that AI has taken action, drastic action, against those who dare to voice their dissent, even if internally, about such policies.

Nadia Kaci vit en France depuis 1993. Elle a travaillé avec Bertrand Tavernier, Ça commence aujourd’hui, 1998, Prix du jury du Festival de Berlin 1999, et Nadir Moknèche, Viva L’aldjérie 2004, Délice Paloma 2007. Elle s’est consacrée également au théâtre, Femmes en quête de terres, pièce qu’elle a écrite et jouée. Dans Laissées pour mortes*, elle a recueilli le témoignage de deux victimes du lynchage du quartier El Haïcha de Hassi Messaoud. Dans cet entretien, Nadia exprime toute la révolte et l’indignation que partagent les millions d’Algériennes pour le sort qui leur est fait dans l’Algérie de 2010.

A landmark U.N. treaty on women’s rights, which will be 30 years old next week, is in danger of being politically undermined by a slew of reservations by 22 countries seeking exemptions from some of the convention’s legal obligations. “A reservation must not defeat the object and purpose of a treaty,” Ambassador Palitha Kohona, a former chief of the U.N. Treaty Section, told IPS.

Le dimanche 7 février a paru dans le Sunday Times une interview de Gita Sahgal, Chef de l’Unité de Genre d’ Amnesty International, dans laquelle elle expose le soutien que son organisation offre à Moazzam Begg, ex détenu de Guantanamo, partisan déclaré des Taliban, soupçonné de collusion avec Al Qaida. Gita sahgal avait adresse à sa hierrachie plusieurs mémos, concernant le statut et la légitimité que conférait à Begg ses liens étroits avec Amnesty International. G.S. a été suspendue de ses fonctions immédiatement après la parution de son interview.

On February 7 an interview of Gita Sahgal, Head of the Gender Unit in Amnesty International was published in the Sunday Times. She talked about the support given by her organization to Moazzam Begg, a former Guantanamo prisoner, supporter of the Taliban’s societal project, allegedly involved with Al Quaeda. Gita Sahgal sent several memos to the highest instances in her organization regarding the status and legitimization that A.I.’s close links with Begg granted him. G.S. was suspended immediately after her interview was released.

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