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Son père, feu Faiz Ahmad Faiz du Pakistan, était peut-être le poète le plus populaire et le plus talentueux du sous-continent. Salima, âgée de 47 ans, dit n'avoir «pas le don des mots», et pourtant, elle s'exprime mieux que bon nombre de soi-disant littérateurs. Tout comme son père, c'est une non conformiste en art et par l'esprit. De sa mère, elle a hérité la connaissance de soi et la confiance tranquille qui transcende toutes les barrières. Elle a un rire enivrant.
SK : Votre récit «Main» («Moi») a suscité mon intérêt car l'expérience de «perte d'identité» qui y est relatée semble concorder avec ma définition de la «sensibilité moderne». L'expérience spécifique de «perte d'identité» vécue par le personnage principal acquiert une dimension et un sens universels. Elle paraît être l'histoire de chacun d'entre nous vivant dans l'environnement contemporain. Je suis curieuse de savoir si vous avez choisi ce thème à partir de votre observation générale de la vie moderne ou s'il est lié à une expérience réelle.
Elle plaide en faveur des droits des femmes et leur permet de partager leurs problèmes. Le format et l’esprit de la revue Manushi sont nouveaux, mais elle représente toute une longue tradition distinguée dans le journalisme indien qui remonte au XIXe siècle.
The volume is at once a collection of research-based articles and an activist manual, presenting experiences of organizational and educational efforts, and pointing to steps and strategies for change.
1) Présentation
2) Flash-Activités
3) Déclarations et appels
4) Intervention de l'AITDF à la CND
5) Femmes et lois électorales
6) Témoignages de femmes algériennes en lutte
7) Témoignages de femmes iraniennes et irakiennes
8) Initiative : un comité national pour l'emploi des femmes
9) Revue de presse
Où que j’aille, en quelque endroit au monde, on me dira
“Retourne d’où tu viens, dégage, va t’en”
Dites-moi... Pour quelle raison n’acceptez vous pas que je reste là?
Chacun de nous, obligatoirement est catalogué...
“Tu es musulman, nous sommes chrétiens,
Ta peau est brune... en fait presque blanche...
Alors que la nôtre, noire comme jais, accuse ta différence...
Nous sommes riches, vois, pauvre tu es
Ne restes pas plantée ainsi, prends la porte s’il te plaît
Nous les mariées, toi la divorcée
En 1993, j'assistais à une cérémonie de danses accompagnées de transes, appelée "Benga", organisée par le seul groupe qui pratiquait encore ces danses dans la ville de Tebessa où je résidais alors[1]. Le groupe Tidjania de Tebessa est une branche résiduelle de la secte islamique africaine plus vaste qui pratiquait ces danses à des fins thérapeutiques, particulièrement pour exorciser les "mauvais esprits".
Car le peuple Nord était méchant, affreux, il avait tous les vices (presque) - et il était né comme ça - telle était sa nature.

Aussi "ceux qui essayaient de se laver du péché originel" (une de leurs tribus) étaient-ils tristes car impuissants à changer la malédiction qui opérait potentiellement et siégeait ontologiquement en eux, même quand ils étaient très sages.

The Dossier explores and synthesizes a broad range of feelings, interpretations and strategies of women on issues of feminism, nationalism, internationalism, and religion.

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