Tunisia

Thousands of Tunisians have rallied to protest against what they see as a push by the Islamist-led government for constitutional changes that would degrade women's status in one of the Arab world's most liberal nations.

En Tunisie, en Egypte, en Libye, la conquête fulgurante du pouvoir par des mouvements islamistes, parrainés notamment par les pétromonarchies du Golfe, est sujette à suspicion. Le rapprochement avec l’Algérie est vite fait. L’implication du Qatar dans le soutien aux mouvements islamistes de tous bords (chiites ou sunnites, salafistes djihadistes ou Frères musulmans) ne date pas du Printemps arabe. Le nouveau code électoral et la loi sur les partis en Algérie ont sacrifié l’exigence de transparence des finances des formations politiques.

Women's rights and the regulation of gender and sex norms in the Arab world have long been put under the spotlight by local and international activists in addition to local and international politicians and NGOs. This year, the ongoing uprisings in the Arab world have brought into focus some dominant ways that sexual and bodily rights are framed, gendered, and politicized. These can be grouped under three loose themes, each of which deserves further study: One is the equation of gender with women and/or sexual and gender minorities. Two is the fear of Islamists.

عزيزي كينيث روث

في مقدمة تقرير هيومن رايتس واتش 2012، "حان الوقت للتخلي عن المستبدين واحتضان الحقوق"، فإنك تدعو لدعم الحكومات الجديدة التي جاءت بالإخوان المسلمين للسلطة في مصر وتونس. ومن أجل تلبية رغبة "المشاركة البناءة" مع هذه الحكومات الجديدة، فإنك تدعو الدول لوقف مساندة المستبدين. لكنك لست دولة بل مدير مؤسسة دولية لحقوق الإنسان وعليك أن تلعب دورا في الإبلاغ عن انتهاكات حقوق الإنسان، وهي مهمة شريفة وضرورية تم تجاهلها في مقالك بشكل واضح.

"The power of women is in their stories. They are not theories, they are real lives that, thanks to social networks, we are able to share and exchange," said Egyptian-American activist Mona el-Tahawey, kicking off a summit that brought more than a hundred of the Middle East's leading female activists together in Cairo.

Last Nov. 28, the dean of the Department of Letters, Arts and Humanities of Manouba University refused to give in to pressure from a group of protesters using violence to demand that classes be accessible to young women wearing the niqab, or face veil. Faced with this refusal the protesters erected barriers to block the professors and students from their classrooms and prevent classes from taking place. Numerous parents, students and professors quickly moved to protest these actions and defend the institution’s rules.

Le long d’un printemps qui semblait fleurir bon la révolution, les femmes arabes ont nourri des espoirs et rêvé de changements. Elles ont parfois réussi à appeler publiquement de leurs vœux la fin des régimes corrompus et l’avènement de la démocratie. Hélas ! Si la rébellion arabe a témoigné parfois d’une présence féminine importante, comme en Tunisie, elle est restée ostensiblement masculine au Yémen et en Libye, voire en Egypte. Les images de certaines manifestantes voilées de pied en cap laissaient perplexe sur les intentions «révolutionnaires» de leurs auteures pendant que les instances et conseils révolutionnaires se succédaient en alignant les cravates et les barbes. D’autres signes devaient nous alerter sur ces soulèvements en passe de laisser les femmes sur le quai. Dans les manifestations, peu de revendications féministes ou de slogans pour l’égalité, pas de programme réclamant un changement significatif de la condition des femmes. Même les Tunisiennes, les plus actives dans le soulèvement contre Ben Ali, ont été éliminées de la course au pouvoir. Le gouvernement Kaïd Sebssi concédait un seul portefeuille important aux femmes, aucun parti n’était présidé par une figure féminine en vue et, sur les 1 700 listes candidates à la Constituante, on comptait juste 7% de femmes têtes de listes.

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