Libya

At a historic General Assembly session this afternoon, the GA voted, by consensus, to suspend Libya’s membership in the Human Rights Council.  In her remarks, Ambassador Rice said, “This unprecedented action sends another clear warning to Mr. Qadhafi and those who still stand by him: they must stop the killing. When the only way a leader can cling to power is by grossly and systematically violating his own people’s human rights, he has lost any legitimacy to rule. He must go, and he must go now.”  Rice also spoke to reporters after the vote. 

تحث المنظمات الموقعة أدناه مجلس حقوق الإنسان إلى التحرك العاجل للرد على القمع العنيف للتظاهرات التي تجري حاليا في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا وخارجها. ولا يمكن لمجلس حقوق الإنسان أن يقف موقف المتفرج من تلك الأحداث التي أودت بحياة مواطنين عاديين أو عرضت أرواحهم للخطر من خلال قمع عنيف وغير قانوني. وقد خرج مئات الآلاف من الناس في عديد من البلدان إلى الشوارع للمطالبة السلمية باحترام حقوقهم وحرياتهم الأساسية، فقتل بضع مئات من المتظاهرين، وتعرض المتظاهرون والصحفيون والمدافعون عن حقوق الإنسان والسجناء السياسيون السابقون والعاملون في المجال الإنساني للضرب أو الاعتقال التعسفي. ومن غير المقبول أن يظل مجلس الأمم المتحدة لحقوق الإنسان صامتاً في مواجهة مثل هذه الانتهاكات واسعة الانتشار لحقوق الإنسان والحريات الأساسية. فينبغي للمجلس:

The undersigned organisations urge the Human Rights Council to act urgently to respond to the violent repression of demonstrations currently underway in the Middle East, North Africa and beyond. The Human Rights Council cannot be a passive bystander of such events, during which the lives of ordinary citizens have been taken or put at risk through violent and unlawful repression.

Muammar Kadhafi veut éviter à tout prix la contagion et exerce une répression extrêmement dure dans l'Est de la Libye. Il s'agit pour lui d'éviter que “l’épidémie” ne s’étende, car si la révolte arrivait jusqu’à Tripoli, le régime serait en péril. C’est pourquoi, en particulier à Benghazi et à Al-Baïda, il a ordonné de tirer sur les manifestants; mission confiée à des mercenaires. Ce choix d’employer des “missionnaires” africains − notamment des Tchadiens et des Ougandais − permet de libérer de tout conditionnement, clanique ou tribale, ceux qui doivent tirer sur les manifestants. Le pouvoir évite ainsi que les contradictions du sang se répercutent dans l’armée. Même les cortèges funèbres en l’honneur des victimes n’échappent pas à la violence brutale de la répression. 

Dans un pays où toute liberté d'expression est étouffée, des opposants au régime de Mouammar Kadhafi ont lancé un appel à manifester, jeudi 17 février, contre le despotisme du pouvoir en place. L'appel à cette "journée de la colère" a été lancé sur Internet, avec l'espoir d'imiter les révolutions en Tunisie et en Egypte, deux pays voisins.

Pourquoi les musulmans ne peuvent-ils développer d'autres formes de protestation pour défendre l'honneur d'Aïcha [épouse du Prophète, elle est considérée comme la "Mère des croyants" par les sunnites, mais honnie par les chiites en raison de son attitude hostile à Ali, le quatrième calife, considéré comme le père du chiisme] ? La défense d'Aïcha justifie-t-elle vraiment l'explosion de tensions confessionnelles qui en est découlée au Koweït et ailleurs ? Au lieu de préparer le terrain pour des agressions et attentats entre sunnites et chiites dans certains pays de la région, on aurait pu se saisir de l'occasion pour attirer l'attention sur le sort des Aïcha contemporaines. Ainsi, l'Aïcha afghane, dont le magazine Time a fait sa fameuse une et à laquelle sa famille a coupé le nez. Dans ce même pays, les talibans mènent une guerre sans merci contre l'enseignement des filles : ils ont détruit, selon différents rapports, des dizaines d'écoles et ont menacé les familles qui continuaient de vouloir donner une éducation scolaire à leurs filles.

Ce recueil assemble une dizaine d’enquêtes conduites dans les différents pays du Maghreb (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie), qui cherchent à élucider les conditions dans lesquelles se crée une économie sociale des sexualités, plus diverse que ne le laisse supposer le paradigme d’une « personnalité arabo-musulmane ». Refusant les perspectives « orientalistes » (une sexualité arabo-islamique expliquée à partir des textes sacrés), culturalistes (une configuration maghrébine de la sexualité), moralistes (des sociétés corrompues par l’Occident) ou militantes (défense des libertés individuelles, féminisme, islamisme), ces ethnographies contemporaines restituent les tensions entre individualisme et ethos communautaire, entre prescriptions nationales et locales, entre éthique occidentale et prédication religieuse, l’une et l’autre intensément médiatisées. 

The year 2009 has highlighted the recurring situations confronting defenders in the southern and eastern Mediterranean. These situations are closely linked to the nature of their activities but they are also related to broad political trends at the national and international levels. It is in this context that the Euro-Mediterranean Foundation of Support to Human Rights Defenders (EMHRF) increased its responsibilities and provided assistance to 36 defenders in 2009.

La Fondation euro-méditerranéenne de soutien aux défenseurs des droits de l’Homme (FEMDH) qui a pour objectif de soutenir les défenseurs dans les pays du sud de la méditerranée publie aujourd’hui son rapport annuel 2009. Le rapport met l’accent sur les actions entreprises par la FEMDH au cours de l’année 2009.

ويعد التقرير، الذي صدر في ثلاثمائة صفحة، هو المجلد الخامس من سلسلة تقارير التنمية الإنسانية العربية، التي يرعاها برنامج الأمم المتحدة الإنمائي، ويضعها عدد من المثقفين والباحثين في البلدان العربية. وانتقد التقرير أوضاع حقوق الإنسان في البلاد العربية، وعلاقة الدولة فيها بالمواطن وأمنه وحقوقه، وغياب الدولة المدنية.

Syndicate content